Bacterio

Afipia afipia felis

Description

Voir aussi le fichier Maladie des griffes du chat. Systématique L'étiologie de la maladie des griffes du chat (MGC) a longtemps été controversée. En 1983, Wear et al. demandent la réalisation d’une imprégnation argentique (méthode de Warthin-Starry) sur une coupe de nœud lymphatique d’une fillette de 11 ans suspecte d’être atteinte de MGC. Cette coloration révèle la présence de nombreuses bactéries polymorphes qui se révèlent à Gram négatif lorsque l’on utilise une coloration de Gram adaptée à la recherche des bactéries dans les tissus (technique de Brown et Hopps modifiée). Ultérieurement, d’autres auteurs mettront en évidence de tels bacilles dans les nœuds lymphatiques des malades. Les bactéries de 0,3 à 1,0 µm de diamètre sur 0,6 à 3,0 µm de longueur se présentent de manière isolée ou groupée en chaînes et en amas, elles sont localisées dans la paroi des capillaires, dans les macrophages bordant les sinusoïdes, dans les histiocytes des foyers nécrotiques et dans les débris nécrotiques des micro-abcès. En 1984, Margileth et al. retrouvent des bactéries morphologiquement identiques dans les lésions cutanées de trois malades atteints de MGC. L’existence de bactéries dans les lésions des patients atteints de MGC a stimulé les essais d’isolement in vitro et, en 1988, English et al. obtiennent les premières cultures bactériennes à partir de nœuds lymphatiques. Les nœuds lymphatiques de 19 individus atteints de MGC et de 19 malades présentant des adénites d’origines diverses ont été broyés en tampon phosphate et ensemencées dans différents milieux (milieu biphasique à base de cœur-cervelle, gélose cœur-cervelle, gélose trypticase soja enrichie ou non en sang, gélose chocolat enrichie en NAD, gélose Brucella, milieu de Löwenstein-Jensen, bouillon cœur-cervelle, bouillon trypticase soja, bouillon de Dubos, bouillon 7H9). Dix prélèvements venant de patients atteints de MGC conduisent, après 1 à 6 jours d'incubation dans un milieu biphasique, au développement d’un très léger voile constitué par des bacilles à Gram négatif, polymorphes, droits ou légèrement incurvés, présentant des extrémités renflées. Le repiquage (sur gélose trypticase soja au sang) d'une de ces cultures permet d’obtenir, après 72 heures d’incubation à 32 °C, des colonies de 1,5 mm de diamètre, à bord régulier, de couleur blanchâtre ou grisâtre, opaques, convexes et non hémolytiques. A 35-37 °C, la culture est extrêmement faible voire nulle et aucune culture n’est obtenue sur gélose de MacConkey, sur gélose "Salmonella-Shigella", sur gélose au cétrimide ou en bouillons (bouillon cœur-cervelle ou bouillon trypticase soja) contenant 6 p. cent de NaCl. L’examen au microscope électronique des bactéries cultivées à 32 °C révèle des cellules pourvues d’une paroi normale alors que le même examen pratiqué sur des bactéries cultivées à 37 °C met en évidence des cellules dont la paroi est altérée. English et al. transmettent cette souche, appelée souche G1492 (= B-91-007352 = AFIP strain BV = F6400 = ATCC 53690), au CDC d’Atlanta qui montre qu'elle se caractérise par la possession d’un acide gras particulier, l’acide 11-méthyl-12 octadécénoïque. Cet acide gras, exceptionnellement présent dans le monde bactérien, a également été retrouvé chez une souche bactérienne isolée d’une biopsie de tibia pratiquée à la Cleveland Clinic Foundation. Cette souche, constituée de bactéries similaires à celles de la souche G1492, a été appelée souche G1849 (= B-91-007353 = F6703 = G 1849 = 411m = ATCC 49720). En 1991, Brenner et al. soumettent à des tests phénotypiques et génotypiques 11 souches bactériennes phénotypiquement apparentées : la souche G1492, la souche G1849, trois souches provenant de malades atteints de MGC et isolées au CDC d’Atlanta en cultures cellulaires et six souches d’origine diverse (1 souche a été isolée de l’eau et 5 souches ont été isolées de prélèvements humains). Les résultats, notamment ceux des tests d’homologie ADN-ADN, permettent de placer toutes ces souches dans un nouveau genre dénommé Afipia et de définir au sein de ce nouveau genre 6 espèces : Afipia felis (regroupant les souches isolées de MGC), Afipia clevelandensis (pour la souche G1849), Afipia broomeae, Afipia genomospecies 1, Afipia genomospecies 2 et Afipia genomospecies 3. Les trois genomospecies sont représentées par une unique souche et il est difficile de les identifier par des caractères phénotypiques simples aussi, conformément aux recommandations de Wayne et al., les auteurs préfèrent ne pas leur donner de nom. Les analyses phylogénétiques montrent que le genre Afipia appartient à la sous-division alpha des Proteobacteria et qu'il est étroitement apparenté à Bradyrhizobium japonicum et à Blastobacter denitrificans. Le genre Bartonella, dont certaines espèces sont également responsables de MGC, appartient également à la sous-division alpha mais il est plus proche du genre Brucella que du genre Afipia. Caractères bactériologiques Le genre Afipia rassemble des bacilles à Gram négatif, mobiles grâce à un unique flagelle situé en position polaire, subpolaire ou latérale, renfermant de l’acide cis-11 octadécénoïque et de l’acide 11-méthyl-12 octadécénoïque et dont la composition en quinones révèle la présence, quasi-exclusive, d’ubiquinone 10. Un caractère positif est noté pour l'oxydase, l'uréase (à condition d'utiliser le milieu de Christensen et un inoculum important) et l'alcalinisation du lait tournesolé. Une réponse négative est notée pour les tests production d'indole, production de d'hydrogène sulfuré en milieu TSI (triple sugar iron), hydrolyse de la gélatine, hydrolyse de l'esculine, acidification du D-glucose, du lactose, du maltose et du saccharose. Les caractères permettant de différencier les espèces du genre Afipia sont donnés sur le tableau I. Les souches du genre Afipia cultivent à 25 °C et à 30 °C en bouillon nutritif, sur gélose tamponnée au charbon activé et aux extraits de levure (milieu BCYE = Buffered Charcoal Yeast Extract très utilisé pour la culture des espèces du genre Legionella) ou sur gélose au sang. Les diverses espèces cultivent également à 35 °C même si la croissance est parfois faible alors qu’aucune culture ne se développe à 42 °C ou en présence de 6,5 p. cent de NaCl. Après 72 heures d’incubation à 32 °C, les colonies obtenues sur gélose au sang sont non hémolytiques, de couleur blanche-grisâtre, elles sont brillantes, convexes, opaques et ont un diamètre de 1,5 mm. Sur gélose BCYE, l’aspect des colonies est identique mais leur taille peut varier de 0,5 à 1,5 mm. Outre les caractères communs à toutes les espèces du genre, la description de Afipia felis est la suivante : bacilles de 0,2 à 0,5 µm de diamètre sur 0,2 à 2,5 µm de longueur, donnant des formes polymorphes lorsqu’une culture effectuée à 32 °C est placée à 37 °C durant trois semaines. Habitat et pouvoir pathogène Afipia felis Afipia felis est une bactérie intracellulaire facultative. In vitro, elle se multiplie dans des cultures cellulaires (cultures primaires de macrophages humains, cellules HeLa, cellules endothéliales humaines HMEC-1) et in vivo elle est présente dans les macrophages dans lesquels elle se multiplie après avoir inhibé la fusion phagosome-lysosome et dans les cellules endothéliales. Le rôle étiologique de Afipia felis dans la maladie des griffes du chat est encore controversé. Les principaux arguments en faveur d'une responsabilité de Afipia felis dans la MGC sont les suivants : . Afipia felis a été isolée des nœuds lymphatiques de patients atteints de MGC (une souche isolée en 1988 par English et al., trois souches isolées en cultures cellulaires par le CDC d'Atlanta, une souche isolée en 1996 par Giladi et al. et, peut-être, 14 souches isolées par Birkness et al. en 1992*). . Sur sept sérums testés par English et al., trois présentaient des anticorps spécifiques et un anti-sérum de lapin anti-Afipia felis était capable de reconnaître les bactéries présentes dans les nœuds lymphatiques de malades atteints de MGC. Ultérieurement, d'autres enquêtes ont mis en évidence des anticorps spécifiques chez des malades atteints de MGC et, dans une étude italienne, 12 p. cent des malades étaient séropositifs vis-à-vis de Afipia felis. . L'utilisation de sondes d'ADN a permis de détecter Afipia felis dans les nœuds lymphatiques de certains malades. . Expérimentalement, l'inoculation sous-cutanée effectuée chez le tatou à 9 bandes (Dasypus novemcinctus) permet le développement de lésions cutanées évoquant les lésions observées chez l'homme lors des stades précoces de MGC. La souris, le rat, le cobaye et le hamster sont également réceptifs mais ces espèces ne présentent aucun symptôme évocateur de la MGC. Inversement, d'autres arguments vont à l'encontre du rôle de Afipia felis : . L'isolement de Afipia felis est rarement effectué chez les malades atteints de MGC. . De nombreuses études, faisant appel à la PCR ou à des tests sérologiques, n'ont pas permis d'impliquer Afipia felis en tant qu'agent étiologique de la MGC. . Toutes les souches de Afipia felis ont été isolées de prélèvements cliniques d'origine humaine et aucun cas d'infection spontanée n'a été identifié ni chez le chat ni chez d'autres espèces animales. En fait, il semble que Afipia felis soit bien responsable de MGC mais qu'elle soit moins fréquemment impliquée que les Bartonella sp. (voir les fichiers Bartonella clarridgeiae et Batonella henselae). Il faut cependant remarquer que dans de nombreuses études récentes, les investigations ne portent que sur la recherche ou la caractérisation des Bartonella sp. (notamment de Bartonella henselae) si bien qu'il est difficile d'apprécier l'importance réelle de Afipia felis. Le genre Afipia est phylogénétiquement proche de bactéries vivant dans le sol, l'une des genomospecies du genre Afipia a été isolée de l'eau, Müller (1995) signale qu'il a isolé plusieurs souches de Afipia sp. de l'eau de boisson, une souche de Afipia felis a été isolée de l'eau d'un réseau hospitalier et Afipia felis est apte à se multiplier chez des amibes (Acanthamoeba sp.) dont l'enkystement permet de protéger la bactérie de la chloration. Ces faits permettent de supposer que Afipia felis est capable de survivre dans le milieu extérieur. Dans ces conditions, le chat et éventuellement d'autres espèces animales pourraient jouer le rôle de simples vecteurs mécaniques portant le germe sur leurs griffes ou dans leur bouche. L'hypothèse de la présence de Afipia felis dans le milieu extérieur permettrait également d'expliquer des cas de MGC, observés par Mollaret et al. et semblant avoir été transmis par des objets inanimés (notamment par des piqûres de végétaux). Autres taxons du genre Afipia Les autres espèces et genomospecies du genre Afipia ne sont pas associées à la MGC mais elles sont considérées comme des bactéries pathogènes opportunistes chez les individus âgés ou présentant une affection débilitante : L'unique souche (la souche G1849 = B-91-007353 = F6703 = G 1849 = 411m = ATCC 49720) de Afipia clevelandensis a été obtenue à partir d’une biopsie de tibia effectuée chez un homme de 69 ans. Le pouvoir pathogène de cette espèce est incertain et l'infection semble avoir eu pour origine une transmission nosocomiale. Les souches de Afipia broomeae ont été isolées de crachats, de la moelle osseuse d’une femme âgée de 81 ans et du liquide synovial d’un homme âgé de 60 ans, diabétique et atteint d’artériosclérose. La souche B-91-007287 = ATCC 49721 de Afipia genomospecies 1 provient d’un liquide pleural. La souche B-91-007290 = ATCC 49722 de Afipia genomospecies 2 a été retrouvée dans un liquide de lavage bronchique chez une femme de 80 ans. La souche B-91-007291 = ATCC 49723 de Afipia genomospecies 3, isolée de l’eau, est cependant considérée comme potentiellement pathogène par Brenner et al. Diagnostic des infections à Afipia felis Afipia felis cultive sur gélose au sang frais et sur gélose BCYE, incubées à 25 - 30 °C dans une atmosphère normale. A l'isolement, les colonies apparaissent en 10 à 15 jours et en trois lors des repiquages. Outre la recherche des caractères biochimiques, l'identification peut avoir recours à l'immunofluorescence directe avec des sérums spécifiques ou à l'analyse du chromatogramme des acides gras de la paroi. Des techniques PCR amplifiant l'ADNr 16S ont permis de mettre en évidence Afipia felis dans des biopsies de nœuds lymphatiques. La recherche des anticorps anti-Afipia felis fait appel à l'immunofluorescence ou à l'ELISA. Ces tests n'ont pas fait l'objet d'une évaluation systématique et les valeurs prédictives ne sont pas connues. Selon Maurin et Drancourt (2000) "la sérologie ne constitue pas actuellement un outil diagnostique, mais un outil prospectif permettant de conforter le rôle pathogène d'Afipia sp. chez un patient donné." Sensibilité aux antibiotiques La recherche de la sensibilité aux antibiotiques de la souche type de Afipia felis (par la technique API UniSept) donne les résultats suivants : . Sensibilité : amikacine, céfotaxime, céfoxitine, gentamicine, mezlocilline, nétilmicine, tobramycine. . Résistance : ampicilline, céfamandole, céfazoline, céfopérazone, céfalotine, chloramphénicol, clindamycine, érythromycine, nitrofurantoïne, pénicilline, tétracycline. . Sensibilité intermédiaire : pipéracilline, ticarcilline, triméthoprime-sulfaméthoxazole, vancomycine. Les résultats obtenus par Brenner et al. et portant sur toutes les espèces et genomospecies du genre Afipia sont donnés dans le tableau II. En 1993, Maurin et al. ont étudié la sensibilité de Afipia felis sur des milieux inertes (gélose et bouillon Schaedler) et en cultures cellulaires (cellules HeLa cultivées dans du milieu de Eagle). En milieu inerte, le germe est sensible à l'impénème, aux aminosides (amikacine, gentamicine, tobramycine) et à la rifampicine mais il présente une résistance ou une sensibilité intermédiaire vis-à-vis de l'amoxicilline, de la ciprofloxacine et de l'association amoxicilline-acide clavulanique. En culture cellulaire, il n'est sensible qu'à l'amikacine et à la tobramycine. Ces divergences sont probablement dues au fait que, parmi les antibiotiques testés, seuls les aminosides sont aptes à pénétrer (lentement) dans les cellules. In vitro, Le Pocher et al. (1998) ont montré que l'amikacine est rapidement bactéricide et qu'après un temps de latence de 40 heures, elle restaure les capacités de fusion phagosome-lysosome. L'ensemble de ces résultats suggère que les aminosides (notamment l'amikacine et la tobramycine) puissent être utilisés dans le traitement de la MGC. Orientation bibliographique Ouvrage SCHMIDT (A.) (éd.) : Bartonella and Afipia species emphasizing Bartonella henselae. Contributions to Microbiology, vol. 1, Karger, Basel, 1998, 217 pages. Chapitres d'ouvrages LA SCOLA (B.) : Bactéries intracellulaires d'amibes . In : J. FRENEY, F. RENAUD, W. HANSEN et C. BOLLET : Précis de bactériologie clinique, Editions ESKA, Paris, 2000, pp. 1407-1412. MAURIN (M.) et DRANCOURT (M.) : Afipia . In : J. FRENEY, F. RENAUD, W. HANSEN et C. BOLLET : Précis de bactériologie clinique, Editions ESKA, Paris, 2000, pp. 1647-1650. Autres publications BIRKNESS (K.A.), GEORGE (V.M.), WHITE (E.H.), STEPHENS (D.S.) et QUINN (F.D.) : Intracellular growth of Afipia felis, a putative etiologic agent of cat scratch disease. Infect. Immun., 1992, 60, 2281-2287. BRENNER (D.J.), HOLLIS (D.G.), MOSS (C.W.), ENGLISH (C.K.), HALL (G.S.), VINCENT (J.), RADOSEVIC (J.), BIRKNESS (K.A.), BIBB (W.F.), QUINN (F.D.), SWAMINATHAN (B.), WEAVER (R.E.), REEVES (M.W.), O’CONNOR (S.), HAYES (P.S.), TENOVER (F.C.), STEIGERWALT (A.G.), PERKINS (B.A.), DANESHWAR (M.I.), HILL (B.C.), WASHINGTON (J.A.), WOODS (T.C.), HUNTER (S.B.), HADFIELD (T.L.), AJELLO (G.W.), KAUFMANN (A.F.), WEAR (D.J.) et WENGER (J.D.) : Proposal of Afipia gen. nov., with Afipia felis sp. nov. (formerly the cat scratch disease bacillus), Afipia clevelandensis sp. nov. (formerly the Cleveland Clinic Foundation strain), Afipia broomeae sp. nov., and three unnamed genospecies. J. Clin. Microbiol., 1991, 29, 2450-2460. ENGLISH (C.K.), WEAR (D.J.), MARGILETH (A.M.), LISSNER (C.R.) et WALSH (G.P.) : Cat-scratch disease. Isolation and culture of the bacterial agent. J. Amer. Med. Assoc., 1988, 259, 1347-1352. EUZEBY (J.P.) : Le genre "Afipia" et la maladie des griffes du chat. Revue Méd. Vét., 1992, 143, 95-105. GILADI (M.), AVIDOR (B.), KLETTER (Y.), ABULAFIA (S.), SLATER (L.N.), WELCH (D.F.), BRENNER (D.J.), STEIGERWALT (A.G.), WHITNEY (A.M.) et EPHROS (M.) : Cat scratch disease: the rare role of Afipia felis. J. Clin. Microbiol., 1998, 36, 2499-2502. HALL (G.S.), PRATT-RIPPIN (K.) et WASHINGTON (J.A.) : Isolation of agent associated with cat scratch disease bacillus from pretibial biopsy. Diagn. Microbiol. Infect. Dis., 1991, 14, 511-513. LE POCHER (H.), BROUQUI (P.) et RAOULT (D.) : Killing kinetics of intracellular Afipia felis treated with amikacin. J. Antimicrob. Chemother. 1998, 42, 825-829. MARGILETH (A.W.), WEAR (D.J.), HADFIELD (T.L.), SCHLAGEL C.J.), SPIGEL (G.T.) et MUHLBAUER (J.E.) : La maladie des griffes du chat. Présence de bactéries dans la lésion cutanée de primo-inoculation. J. Amer. Med. Assoc. (édition française), 1984, 9, 705-711. MOLLARET (P.), REILLY (J.), BASTIN (R.) et TOUNIER (P.) : Documentation nouvelle sur l’adénopathie régionale subaigu et spontanément curable décrite en 1950. La lymphoréticulose bénigne d’inoculation. Presse Médicale, 1950, 58, 1353-1355. MOSS (C.W.), HOLZER (G.), WALLACE (P.L.) et HOLLIS (D.G.) : Cellular fatty acid compositions of an unidentified organism and a bacterium associated with cat scratch disease. J. Clin. Microbiol., 1990, 28, 1071-1074. MOSS (C.W.), DANESHVAR (M.I.), HOLLIS (D.G.) et BIRKNESS (K.A.) : Isoprenoid quinones of "Afipia" spp. J. Clin. Microbiol., 1991, 29, 2904-2905. MÜLLER (H.E.) : Investigations of culture and properties of Afipia spp. Zbl. Bakt., 1995, 282, 18-23. O’CONNOR (S.P.), DORSCH (M.), STEIGERWALT (A.G.), BRENNER (D.J.) et STACKEBRANDT (E.) : 16S rRNA sequence of Bartonella baciliformis and cat scratch disease bacillus reveal phylogenic ralatonships with the alpha-2 subgroup of the class Proteobacteria. J. Clin. Microbiol., 1991, 29, 2144-2150. WEAR (D.J.), MARGILETH (A.M.),HADFIELD (T.L.), FISCHER (G.W.), SCHLAGEL (C.J.) et KING (F.M.) : Cat scratch disease : a bacterial infection. Science, 1983, 221, 1403-1405. WILLEMS (A.) et COLLINS (M.D.) : Evidence for a close genealogical relationship between Afipia (the causal organism of cat scratch disease), Bradyrhizobium japonicum and Blastobacter denitrificans. FEMS Microbiol. Lett., 1992, 96, 241-246. * En 1992, dans un article consacré à la croissance intracellulaire de Afipia felis, Birkness et al. mentionnent qu'ils ont isolé 14 souches de Afipia felis à partir de 30 prélèvements effectués chez des patients atteints de MGC. Trois de ces souches correspondent à celles étudiées en détail par Brenner et al. en 1991 et les 11 autres souches devaient faire l'objet d'une étude à paraître dans une autre publication. Toutefois, à la connaissance de l'auteur, la description de ces 11 autres souches n'a jamais été publiée. Référence : BIRKNESS (K.A.), GEORGE (V.M.), WHITE (E.H.), STEPHENS (D.S.) et QUINN (F.D.) : Intracellular growth of Afipia felis, a putative etiologic agent of cat scratch disease. Infect. Immun., 1992, 60, 2281-2287. Retour

Source archivée : consulter la page originale